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Au Zimbabwe

 

 

Le 25 avril : les chutes Victoria

Les chutes Victoria Nous passons la frontière sans difficulté et entrons en début de journée au Zimbabwe. 100 km plus loin nous allons admirer les chutes Victoria. Un grondement sourd s’entend dès l’arrivée en ville. Puis, le spectacle est énorme, grandiose, colossal. Les chutes de Gouina au Mali et celle d’Epupa en Namibie, que nous avons pourtant beaucoup apprécié, n’ont rien de comparable. La hauteur et la largeur des chutes est, ici, incroyable.Livingstone met les femmes à ses pieds Les eaux du Zambèze font une chute vertigineuse de 100 mètres dans un rugissement formidable. Une partie se disperse en un fin brouillard donnant naissance à un superbe arc-en-ciel. Une longue promenade suit toute la largeur de 1,7 km des chutes, jusqu’au pont qui enjambe le Zambèze et matérialise la frontière avec la Zambie. On est trempés mais ravis du spectacle. Papy John, qui a déjà vu la chutes du Niagara, réalise ici un vieux rêve.

Les exploratrices Nathalie, Léa et Rose posent au pied de la statue d’un illustre explorateur, découvreur des chutes : Livingstone.

Au camping municipal proche des chutes, les singes ravissent Léa et Rose par leurs pitreries. Un groupe de danseurs et surtout chanteurs viennent égayer la nuit africaine de leurs chants. Ce ne sont certainement des groupes typiques du Zimbabwe car nous reconnaissons des chants zoulous. Ils entraînent Nathalie le temps d’une danse. Nous retrouvons encore une fois avec plaisir nos amis voyageurs Pia et Paul .

 

Les photos de Léa
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Le Land au camping La tente de
Papy et Mamy
Le petit déjeuner Maman
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Rose et le BBQ Rose assise
sur le crane
Un singe Les chutes Victoria

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« LES CHUTES VICTORIA  »
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Galerie, 16 photos

Qui veut gagner des millions ?Le Zimbabwe connaît actuellement de graves problèmes politiques et économiques. Sa monnaie, le dollar zimbabwéen est en chute libre. Les banques offrent 8 000 dollars pour un euro mais les revendeurs au marché noir nous ont proposé jusqu’à 16 000 dollars pour un euro. La dépréciation de la monnaie est telle que les nouveaux billets portent désormais une date de péremption. De plus ils ne sont imprimés que sur une face. Pour acheter un coca il faut empiler les liasses de billets de 100 dollars. L’entrée des parcs, taxes et autres prélèvement officiels se règlent uniquement en… dollars américains ou en euros.

Du 26 au 28 avril : le parc de Hwange

Au pied du BaobabNous rejoignons le parc d’Hwange, à une centaine de kilomètres des chutes. La route traverse une forêt aux couleurs dorées et rouges de l’automne. Elle est ensuite bordée de nombreux villages et de baobabs. Nous n’explorons pas les pistes du parc comme nous le faisons habituellement par crainte de manquer de carburant. De toutes façons, les quelques kilomètres parcourus laissent apercevoir un parc presque déserté. Les quelques autres visiteurs avec lesquels nous discutons se posent la même question : où sont passés les innombrables animaux de Hwange dont parlent les guides ? Des girafes, quelques buffles, des zèbres et bien sûr des antilopes.

Point d'eau à Hwange

Un point d’eau abrite trois hippopotames et quelques crocodiles. En nous postant sur une plateforme qui le surplombe nous finissons par contempler une soixantaine d’éléphants qui viennent s’abreuver, se doucher et se baigner. Les familles d’éléphants arrivent les unes après les autres en courant tant ils semblent avoir soif. La foule des mastodontes patauge sans prêter attention aux habitants réguliers de la mare. Hippos et crocs les ignorent d’ailleurs également.Guepards Les éléphants frôlent de leurs énormes pattes les crocodiles qui se réchauffent au soleil sans que ceux ci n’esquissent le moindre mouvement. Etonnante et pacifique cohabitation.

Lorsque nous nous apprêtons à quitter le parc, nous apercevons deux splendides guépards assis dans les hautes herbes qui observent quelque chose. Puis, les félins se mettent en chasse, avancent en se cachant, tels des chats, puis bondissent et disparaissent dans les taillis. Nous ne voyons pas la souris (antilope, phacochère,… ?), mais nul doute qu’elle passe un sale quart d’heure.

Les photos de Léa au parc de Hwange
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La panneau "Attention aux éléphants" Le panneau "Attention aux Lyacons" Le train Maman Mamy Françoise
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Papy John Je déguise ma soeur Le garde du parc Une girafe La chambre de Papy

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« PARC DE HWANGE »
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Le 28 avril : en hélicoptère au dessus des Vic’ Falls

VillageDe Hwange, nous retournons à Victoria Falls, sur le chemin du Botswana car nous ne pouvons nous n’osons pas nous aventurer plus avant au Zimbabwe où la pénurie de carburant sévit. Rares sont les stations service capables de livrer du carburant. Celles qui en possèdent encore le vendent en petites quantités. Difficile dans ces conditions de s’aventurer bien loin à l’intérieur du pays. C’est bien dommage car ce pays nous a séduit par sa beauté et la gentillesse de ses habitants.

LéaA Victoria Falls, Papy et Mamie nous offrent un survol des chutes en hélicoptère. L’hélicoptère se pose sur le petit héliport, à deux pas d’un baobab, dans un vacarme assourdissant. Rose est impressionnée et regarde les vastes pales qui soufflent un puissant courant d’air avec crainte. Elle ne lâche pas la main de son papa pour monter à bord. A peine avons nous le temps de nous harnacher et de coiffer nos casques que déjà nous décollons.Victoria falls C’est une expérience inoubliable d’une beauté rare. Du ciel, le regard embrasse l’ensemble du site et le spectacle est grandiose. Le Zambèze, à la surface lisse, avance et se jette au fond d’un canyon qui serpente en d’étroits lacets jusqu’à l’horizon. Le magnifique arc-en-ciel qui naît du tumulte des eaux est encore plus grand et plus beau vu du ciel. La faune d’Afrique est présente et on aperçoit des groupes d’hippopotames immergés et un vaste troupeau de buffles. Léa s’amuse durant tout le vol à discuter dans son micro et apprécie particulièrement le confort du vol : elle avait un peu peur d’être malade comme dans l’avion de l’Okavango. Le vol dure 15 trop courtes minutes mais nous sommes tous éblouis et enchantés. A l’héliport, Léa accompagne un musicien pour une chanson africaine.

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« LE VOL EN HELICOPTERE  »
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Le 29 avril : trois pays dans la journée !

Grosse journée puisque nous entreprenons de passer deux frontières : du Zimbabwe nous retournons d’abord au Botswana avant d’entrer en Namibie pour visiter la bande de Caprivi.

Avant de quitter la petite ville de Victoria Falls, nous visitons son vaste marché d’artisanat. On y trouve des tas de souvenirs africains, allant de la descente de lit en peau de lion et du canapé en peau de zèbre, jusqu’aux bijoux en passant par les masques, les lances,… Papy John, en voulant acheter une statuette de lion en bois est bientôt encerclé d’une multitude de vendeurs offrant le meilleur prix.

En entrant au Botswana, depuis le Zimbabwe, nouveauté pour nous : il faut passer le contrôle sanitaire. On marche sur une éponge de désinfectant pour nettoyer les chaussures et le Land doit rouler dans une flaque pour nettoyer ses pneus. Il est soumis à une fouille méticuleuse. Le contrôleur trouve des produits prohibés : jambon, fromage et lait. Sourd à nos protestations, il nous oblige à nous débarrasser des 5 litres de lait, pourtant UHT, et achetés au Botswana. Vexés, nous les vidons sur le sol afin qu’ils soient irrécupérables. Du coup, nous avons le droit de passer avec notre viande et notre fromage, pourtant produits également prohibés… Va comprendre !

Nous quittons ensuite le Botswana et entrons en Namibie sans souci. En arrivant à Katima Mulilo, nous entreprenons d’aller faire un ravitaillement au supermarché OK. C’est vendredi soir et jour de paie et le parking est encombré de voitures et de gens poussant leur caddy. Alors qu’on entre sur le parking une voiture de police nous barre le chemin, sirène hurlante. Le policier au volant nous fait signe de reculer : visiblement, Pascal empruntait un sens unique qu’aucun panneau n’indiquait. On recule lentement sur le parking encombré pour rejoindre la route, la voiture de police avançant, son parechoc avant collé au notre, sirène toujours hurlante. La foule des namibiens regarde la scène, amusée : Starsky qui chasse des touristes, çà n’arrive pas tous les jours ! Lorsque nous sommes sur la route, le policier arrête enfin sa sirène et… nous laisse tranquille. Pas de nouveau procès-verbal pour cette infraction qui a pourtant mérité un sacré remue-ménage. Ouf !

En Namibie

Le 30 avril : la bande de Caprivi

Nous traversons dans la journée la bande de Caprivi d’Est en Ouest en reliant les villes de Katima Mulilo et Divundu. Nous sommes assez déçus par le paysage que quelques voyageurs nous avaient dit valoir le coup d’œil. En fait, la route s’étire, rectiligne et monotone à travers la forêt et la brousse. De nombreux villages de cases de part et d’autre. Régulièrement, le bas côté est équipé une aire de pique-nique aux bancs et table de pierre peints en bleu et blanc. Une véritable autoroute à l’asphalte impeccable. Cela nous étonne beaucoup car en 2002 encore, la bande de Caprivi était une zone dangereuse qui ne se parcourait qu’en convois escorté.

Nous entrons au Botswana par le poste de Mahengo pour la seconde fois et, pour la seconde fois, sans contrôle sanitaire à ce poste frontière… Nous faisons halte à quelques kilomètres de là, à Shakawe.

 

Retour au Botswana...

mise à jour : 15 mai 2005